Une seconde de plus, le 31 décembre 2016, qui pourrait tout chambouler !

C’est bien connu, l’informatique n’aime pas trop les petits grains de sable qui viennent se glisser dans l’engrenage. C’est pourtant ce qu’il risque d’arriver le 31 décembre au soir. En effet, à minuit, il ne sera pas tout à fait minuit. Cette année, le 31 décembre comptera une seconde de plus, comprenez que la journée du 31 ne se terminera pas à 23 heures 59 minutes et 59 secondes, mais à 23 heures 59 minutes et… 60 secondes !

Une seconde de plus qui pourrait tout changer au niveau informatique. Mais d’où vient cette seconde supplémentaire ?

Une seconde intercalaire, également appelée saut de seconde ou seconde additionnelle, est un ajustement d’une seconde du Temps universel coordonné (UTC). Et ce, afin qu’il reste assez proche du Temps universel (UT) défini quant à lui par l’orientation de la Terre par rapport aux étoiles. – Wikipedia

Cette seconde de plus est donc appelée « seconde intercalaire » et vient se glisser discrètement entre minuit et une heure du matin, en France et dans d’autres pays du monde. Pour le commun des mortels, cette seconde de plus ne se verra pas, seules les horloges atomiques peuvent la déceler. La raison de son existence est simple, la Terre ralentit sa rotation à cause de l’attraction gravitationnelle de la Lune et du Soleil.

 

Historique des secondes intercalaires

 

Dans le passé il y a eu beaucoup de secondes intercalaires, mais si jusqu’à présent elles se faisaient discrètes, aujourd’hui, avec l’avènement de l’informatique pour tous, tandis que tout le monde est connecté cette seconde pourrait causer des troubles sur internet.

Les systèmes de navigation par satellites, les réseaux de télécommunications et les marchés financiers y sont sensibles. L’ajout d’une seconde intercalaire le 30 juin 2012 avait provoqué un problème de synchronisation sur le web, notamment pour des serveurs et des sites marchands. – France Info

Depuis des années, certains pays lancent des perches pour supprimer ces heures intercalaires, afin d’éviter ces soucis, mais l’ONU ne semble pas avoir envie de s’emparer du sujet, et repousse ce débat à 2023, d’après Nice-Matin. On risque donc d’avoir encore quelques secondes qui se baladent dans la nature, dans les années à venir !

 

 

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